vendredi 20 juillet 2007

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Les heures résonnent avidement.
Raccommodant des instants à venir
Avec du rêve sulfurisé
D’échecs__________

Dans la masse
Je songe
A l’air
Lointain


Et m’asphyxie de
Trop (y) penser
D’ailleurs

Je vois la fenêtre
Je regarde la buée
Les songes sont imprenables.

Le 15 comme la fin
Septembre comme une rentrée de départ
Revenir au voyage

Ne plus rentrer
Comme un rêve passé que l’on finit par réaliser
Avec ou sans conviction
Le passé fut (tant) sacralisé.

J’ai une date de péremption.

Je reprise des vêtements et des souvenirs
Pour les oublier dans les cartons de ma mémoire.

Qu’est-ce que l’étranger
Si ce n’est s’y perdre ou s’y trouver ?
Surtout y perdre plus qu’y gagner ?

Je troquerais Paris pour un autre nom.


(un prénom de femme, l’aventure… ?)

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