Les corps enlacés se lassent-ils ?
Les rouages font leur fine bouche, la complexe, celle des grands jours.
Je complexe.
J’ai la dent dure contre le passé que je finis par m’inventer.
J’oublie,
Je ne garde que le pire
Et je le fais roi.
Je caresse ma plume ennemie
Car les jours sont d’encre invisible
Qui ne vit rien ne dit mot.
L’étudiante a ses soucis
En plus des fantômes sauvages et domestiques
Elle chante des sornettes à leurs ombres
Elle se raconte des histoires
Mais n’arrive pas, toujours, à y croire.
Elle s’embarque, au bout de la nuit,
dans son lit.
Elle se promène, dans l’imprévue
D’une demande en balade parisienne
(en attente)
dimanche 24 juin 2007
vendredi 1 juin 2007
la sortie de mademoiselle
| Gentille décadence, Les cheveux tirés en arrière, gras, et la peau luisante, réfléchissant mon laisser-aller, je déambule parmi les poussettes et les béquilles. Il est 15h04 et c’est l’heure de la lessive, décisive, inévitable évidence________ Je donne un sens à l’après-midi : il me faut un baril. Mes regards succombent à mes yeux Gourmets gourmands. Je feins de me perdre dans les allés, Labyrinthe tentateur. Je suis la jeune, je suis la solitaire : certaines avec des rides, d’autres avec des cris d’enfants. Insipide, je me tamise derrière les fruits et légumes. Très courge aujourd’hui ; presque bonne poire. Je me drape d’un manteau d’envies et j’y glisse les friandises D’une flânerie marchande. Très féminine. J’assume ma superficialité. Très peu, finalement. (l'ennui a un prix) |
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