Je suis en exil
Ou l’exil s’est épris de moi
Je me souviens comme j’oublie, de toute mes forces
Un bain de démesure
A la mesure de l’orgueil
Du mien ( ?)
Et voilà ma timidité (de vie) qui revient
A peine y tremper les pensées
Je suis un fantôme qui se créé
Un nom qui disparaît
Une étoffe déplumée
Un rire trop échancré
Partir pourquoi pas
A pas
Partir
Bruyamment
Des fracas
Et des joues du bout des lèvres
Le crissement des peaux,
Nouvelles.
Happés par des sonates académiques
Les futurs s’exhibent
Pause posant l’immensité d’une brèche
D’un possible
(Souvent improbable)
J’ai des oursins à mes yeux
Et je regarde les fonds humains.
Dépossédée par l’attente
Les souhaits dépecés d’envies comme d’œil,
Trop…
Emmêlant des pensées
Et filant des fictions,
Je me roule sur le froid du sol
Et mon corps, évanoui, laisse le désir se taire
Masquer tout chemin
Effacer les traces de nos envies. (des miennes)
dimanche 26 août 2007
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